Afin de respecter les principes de l’Islam sur l’interdit de la spéculation, un homme d’affaire Kenyan a décidé de lancer une offre d’assurance halal dans son pays.

Afin de respecter les principes de l’Islam sur l’interdit de la spéculation tout en proposant un service d’assurance optimal à destination des éleveurs, un homme d’affaire Kenyan a décidé de lancer une offre d’assurance halal dans son pays.

Cette initiative est soutenue par l’Australie, le Royaume-Uni, et la commission européenne, qui participent par ailleurs au financement du projet (à hauteur de 6 millions de dollars).

L’assurance classique VS l’assurance halal

L’assurance classique ne suivant pas les préceptes islamiques, l’homme d’affaire Kenyan a décidé de développer une offre d’ assurance halal. Mais l’originalité du système ne réside pas uniquement dans le fait qu’elle soit licite : l’Institut international de recherche sur l’élevage (Ilri) de Nairobi mesure la couverture végétale des zones concernées grâce à des satellites météorologiques de la Nasa. Ainsi, Les indemnisations ne sont pas calculées en fonction du nombre de bêtes perdues, mais de la sévérité de la sécheresse, évaluée grâce à des satellites météorologiques de la NASA.

Il s’agit donc ici d’une assurance éthique reposant sur une technologie de pointe et respectant les principes de la religion. Ce type d’assurance est par ailleurs en train de se développer dans d’autres pays du continent, et connais un certain succès. Le dernier exemple en date étant celui du Maroc.

 

Yassine Bannani

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