Cible d’une campagne d’intimidation sur les réseaux sociaux, le Collectif Palestine Vaincra mène un rude combat contre l’apartheid israélien. Malgré les menaces de dissolutions et les prises de position à son encontre, il poursuit la lutte pour la cause palestinienne.

Depuis ces derniers mois, le Collectif Palestine Vaincra est attaqué de toute part par des organisations sionistes, souhaitant la dissolution du collectif. Soutien inconditionnel de la lutte du peuple palestinien contre l’impérialisme et l’occupation illégale, il œuvre pour la libération de toute la Palestine et appuie la résistance progressiste et révolutionnaire.

En décembre 2021, un représentant de la mairie de Toulouse a lancé un appel « à la dissolution du Collectif comme à toutes les structures qui contreviennent au pacte républicain. (…) Notre position est sans équivoque, nous les condamnons, ainsi que les multiples actions qu’il mène depuis plusieurs mois sur l’ensemble de la ville ».

Le soutien apporté par la mairie témoigne non seulement de l’enracinement des sionistes israéliens en France, mais surtout de l’incapacité française à défendre des causes justes et humaines. En réalité, la France s’est positionnée comme fervent défenseur d’Israël, protégeant ses intérêts et violant ses engagements internationaux pour les droits de l’Homme et les libertés fondamentales.

Les pressions contre le Collectif ne font que s’amplifier, avec la complicité des services de l’État, déjà sévèrement réprimandé dans l’affaire Olivia Zemor par la Cour européenne des droits de l’Homme. Militante pour la cause palestinienne, Olivia Zemor avait participé au mouvement BDS, de boycott des produits israéliens, condamné par la France et la circulaire Alliot-Marie. Cette affaire où l’activiste avait obtenu gain de cause, a montré les limites de l’humanitarisme français, qui bafoue la liberté d’expression sur son sol, et ailleurs.

Les menaces de dissolutions, reflètent les amalgames auxquels s’adonne l’État français, dans la lutte contre le séparatisme. Des organisations comme la CRI ou encore le CCIF, ont injustement été visées, pour empêcher l’expression de la solidarité avec le peuple palestinien. Des attaques liberticides dénoncées à plusieurs reprises par de nombreuses organisations, qui se retrouvent dans le viseur de l’État. La macronie a fait le choix des intérêts économiques et politiques, et a volontairement occulté la défense des principes fondamentaux sur lesquels la République est fondée.

La dérive autoritaire de la République française s’attaque non seulement aux libertés et droits universels mais surtout à la démocratie. Un tel régime dissimule son aversion pour l’islam, la Palestine et les droits humains, sous l’étiquette « républicaine » pour légitimer ses actions. Des actions qui mènent aujourd’hui à la perte de son éclat à l’échelle internationale et au sein même de la population française.