Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens, a récemment publié un rapport accusant Israël de commettre des actes de génocide dans la bande de Gaza. Les conclusions de ce rapport, présentées au Conseil des droits de l’homme à Genève, soulignent des motifs raisonnables de croire que les actions israéliennes visent à un « nettoyage ethnique ».

La représentation israélienne à Genève a catégoriquement rejeté ces accusations, les qualifiant de tentative de délégitimation de l’État juif. Elle insiste, sans honte, sur le fait que les opérations militaires israéliennes ciblent le Hamas et non les civils palestiniens. De même, les États-Unis, éternels alliés d’Israël, ont réagi en affirmant ne pas avoir de preuves justifiant les allégations de génocide à Gaza.

Albanese identifie pourtant trois actes : le meurtre de membres du groupe, des atteintes graves à leur intégrité, et la soumission intentionnelle du groupe à des conditions menant à sa destruction physique totale ou partielle.