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Résultats présidentielles 2017 par commune au second tour

Résultats présidentielle 2017 Second tour : Par ville / Commune

Résultats présidentielles 2017 en France :

Résultats Second Tour

Parti PolitiqueCandidatNombre% Inscrits
En marche!
Emmanuel MACRON
2046979865.86 %
Front National
Marine LE PEN
1061109134.14 %
DonnéesNombre% Inscrits
Inscrits46837183
Abstentions1170077024.98 %
Votants3513641375.02 %
Blancs & Nuls40555248.66 %
Exprimés3108088966,36 %

Résultats Premier Tour

Parti PolitiqueCandidatNombre% Inscrits
En marche!
Emmanuel MACRON
865732624.01 %
Front National
Marine LE PEN
767949321.30 %
Les Républicains
François FILLON
721379720.01 %
La France insoumise
Jean-Luc MÉLENCHON
706088519.58 %
Parti socialiste
Benoît HAMON
22915656.36 %
Debout la France
Nicolas DUPONT-AIGNAN
16951864.7 %
Résistons !
Jean LASSALLE
4353651.21 %
Nouveau Parti anticapitaliste
Philippe POUTOU
394 5821.09 %
Union populaire républicaine
François ASSELINEAU
3325880,92 %
Lutte ouvrière
Nathalie ARTHAUD
2324280.64 %
Solidarité et progrès
Jacques CHEMINADE
655980.18 %
DonnéesNombre% Inscrits
Inscrits47581118
Abstentions1057757222.23 %
Votants3700354677.77 %
Blancs & Nuls9447332.55 %
Exprimés3605881397,45 %

Résultats présidentielles 2017 par département

Tout savoir sur l’élection présidentielle 2017 en France :

Les Français vont se rendre aux urnes pour élire le 8ème Président de la Vème République. Le scrutin s’avère des plus incertains, après l’annonce du Président sortant, François Hollande, de ne pas y prendre part et l’évincement de ténors – comme Alain Juppé, Nicolas Sarkozy ou encore Manuel Valls –, propulsant la candidate Front National, Marine Le Pen, en position de ballotage favorable.

Présidentielle 2017 : dates à retenir :

ÉlectionAnnéeDateDurée du mandatDernières élections
Présidentielle201723 avril & 7 mai 20175 ans22 avril & 6 mai 2012
Législatives201711 & 18 juin 20175 ans10 & 17 juin 2012
Européennes20195 ans25 mai 2014
Municipales20206 ans23 & 30 mars 2014
Départementales20216 ans22 & 29 mars 2015

Les dates importantes de la présidentielle 2017 en France :

Les dates de l’élection présidentielle 2017 ont été fixées lors du Conseil des ministres du 4 mai 2016 : le premier tour est prévu pour le dimanche 23 avril 2017 et le second tour aura lieu le dimanche 7 mai 2017.

Les résultats – des estimations, non des résultats officiels – seront annoncés par les médias à partir de 20 heures, le soir de chacun des deux tours de scrutin. C’est au Conseil constitutionnel que revient la responsabilité d’officialiser les résultats, dans des délais respectivement fixés au 26 avril 2017 au plus tard pour le premier tour, et au 17 mai 2017 au plus tard pour le second.

Les informations utiles pour le scrutin présidentiel 2017 :

Les conditions nécessaires pour voter à l’élection présidentielle 2017 :

Pour pouvoir voter à l’élection présidentielle, il suffit d’avoir 18 ans, de posséder la nationalité française et, bien sûr, de jouir de ses droits civils et politiques. Les citoyens européens résidant en France sont autorisés à voter aux élections municipales et européennes uniquement ; pour ce faire, ils doivent entreprendre les mêmes démarches administratives d’inscription sur les listes électorales que les citoyens français, sous réserve de ne pas être déchus de leurs droits civils et politiques dans leur pays d’origine. Ils ne pourront alors plus voter dans un autre pays de l’Union européenne.

Les horaires des bureaux de vote :

Les bureaux de vote ouvriront à 8 heures du matin lors de chaque tour. Quant à l’horaire de fermeture des bureaux de vote, il est fixé à 19 heures dans toutes les communes, sauf dérogation autorisant la fermeture du bureau à 20 heures.

Contrôle du vote :

Pour éviter les fraudes ou perturbations du vote, plus de 2000 délégués du Conseil constitutionnel, sélectionnés parmi les magistrats administratifs et judicaires, auront pour mission de contrôler le bon fonctionnement des bureaux de vote.

Présidentielle 2017, les parrainages :

Pour devenir un candidat « officiel » à l’élection présidentielle, 500 parrainages d’élus – maires, sénateurs, députés, parlementaires européens, conseillers régionaux et généraux, et les membres de l’Assemblée corse et des Assemblées d’outre-mer – doivent être rassemblés et déposés. Pour les « petits » candidats, cette course aux parrainages est un véritable parcours du combattant, d’autant plus ardu que cette année, le nom de tous les parrains ont été dévoilés.

Présidentielle 2017 Sondages :
Intentions de vote au 2ème Tour – Mise à jour du 02/05/2017

CandidatElabeIFOPIPSOSOPINIONWAY
Emmanuel Macron64%59%62%61%
Marine Le Pen36%41%38%39%

Les sondages sont nombreux durant cette campagne présidentielle, les instituts français livrent régulièrement leurs sondages réalisés auprès des Français. Il sont souvent critiqués mais fortement commentés .

Qui sont les candidats à l’élection présidentielle Française de 2017 ?

« Onze candidats sont alignés sur la ligne de départ », a annoncé Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel, le samedi 18 mars 2017. Deux femmes et neuf hommes ont ainsi obtenu les 500 parrainages requis pour être candidat à l’élection présidentielle.

Nathalie Arthaud, Lutte Ouvrière (LO) :

Enseignante d’économie, Nathalie Arthaud se présente à sa seconde élection présidentielle après celle de 2012, où elle avait obtenu 0,56% des voix. En 2008, elle devient porte-parole nationale de LO et succède à Arlette Laguiller. A 47 ans, cette agrégée d’économie et de gestion, qui se définit comme la seule candidate communiste de cette élection, espère « faire entendre le camp des travailleurs » et permettre « aux travailleurs, aux chômeurs et aux exploités de défendre leurs intérêts, à l’opposé de ceux du patronat et des actionnaires qui encaissent des millions et des millions ».

François Asselineau, Union populaire républicaine (UPR) :

Après avoir été membre, en 1999, du Rassemblement pour la France et l’indépendance de l’Europe (RPF), fondé par Charles Pasqua et Philippe de Villiers puis, en 2004, de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), François Asselineau fonde en 2007 l’Union populaire républicaine (UPR) – un mouvement souverainiste favorable à la sortie de la France de l’Union européenne, le « Frexit ». Diplômé d’HEC et de l’ENA, François Asselineau a déjà postulé à l’élection présidentielle de 2012 mais il n’avait recueilli que 17 des 500 signatures requises.

Jacques Cheminade, Solidarité et progrès (S&P) :

Diplômé d’HEC et de l’ENA, Jacques Cheminade fonde son parti Solidarité et progrès (S&P) en 1996. Candidat « antisystème », comme il se qualifie lui-même, Cheminade prône la sortie de l’OTAN, de l’Union européenne et de la zone euro. Plus étonnant, il défend très sérieusement l’idée de coloniser la Lune, dans le but d’explorer la planète Mars. A 75 ans, le doyen de cette élection présidentielle est un habitué de l’exercice : en 1981 et 1988, il n’avait pas recueilli les parrainages nécessaires avant d’y parvenir en 1998 – il avait alors obtenu 0,28% des voix. En 2002 et en 2012, il avait à nouveau tenté d’être candidat, en vain.

Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France (DLF) :

Maire d’Yerres (Essonne) depuis 1995, Nicolas Dupont-Aignan est aussi député de l’Essonne depuis 1997 et président de la communauté d’agglomération du Val d’Yerres / Val de Seine. Diplômé de l’ENA, il s’est toujours défini comme gaulliste, républicain et souverainiste, attaché à l’État-nation et à la place de la France dans le monde. Néanmoins, il ne souhaite pas un « Frexit » mais une Europe remodelée. A 56 ans, le Président de « Debout la France » veut « reconstruire une belle Europe » avec, comme passage obligé, la « transformation de l’euro en monnaie de réserve et d’échange pour les pays européens » et la nécessité d’une « souveraineté monétaire ».

François Fillon, Les Républicains (LR) :

Après avoir obtenu une maîtrise et un DEA de droit public, François Fillon embrasse une carrière politique en occupant les postes de conseiller municipal, conseiller régional, sénateur, député, ministre et Premier ministre. Le gagnant surprise de la primaire de droite a vu sa campagne bouleversée par l’affaire d’emploi fictif de son épouse, ce qui a mis à mal son image de « candidat intègre ». A 63 ans, il décide de présenter un programme de « rupture », avec des mesures d’inspiration libérale basées sur la refonte du droit du travail, la fin des 35 heures, la retraite à 65 ans et la réforme de l’Assurance maladie, entre autres.

Benoît Hamon, Parti Socialiste (PS) :

Après avoir obtenu une licence d’histoire, Benoît Hamon entre en politique comme assistant parlementaire, avant de devenir premier président du Mouvement des jeunes socialistes. Il occupera par la suite les postes de député, porte-parole du PS, conseiller régional, ministre délégué à l’Economie sociale et solidaire puis de l’Education nationale et supérieure. Vainqueur de la primaire de gauche, il portera, outre les couleurs du parti socialiste, celles d’Europe écologie-Les Verts après que Yannick Jadot, vainqueur de la primaire des écologistes, a annoncé son ralliement au candidat socialiste en février. Les mesures phares de son programme comprennent le revenu universel, le 49.3 citoyen et la réforme du Conseil constitutionnel.

Jean Lassalle, Résistons :

A 21 ans, Jean Lassalle est élu maire de Lourdios-IchèreAncie, un petit village de 160 habitants, ce qui a fait de lui l’un des plus jeunes maires de France. Cinq ans plus tard, il est élu conseiller général du canton d’Accous et entre au Conseil général des Pyrénées-Atlantiques comme benjamin. Ancien compagnon de François Bayrou au MoDem, Jean Lassalle participe activement à la campagne présidentielle du centriste en 2007. Dans la foulée, il est élu député UDF-MoDem aux législatives de juin 2007. A 61 ans, il va vivre sa première campagne présidentielle. Ce technicien agricole spécialisé dans l’hydraulique et l’aménagement du territoire se définit comme le « défenseur des territoires ruraux et d’une écologie humaniste ».

Marine Le Pen, Front National (FN) :

Etudiante en droit, Marine Le Pen obtient une maîtrise puis un DEA de droit pénal, avant de décrocher le certificat d’aptitude à la profession d’avocat pour devenir avocate au barreau de Paris. Elle rejoint le FN, parti fondé par son père Jean-Marie Le Pen en 1972, en tant que directrice juridique. Elue conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais, conseillère régionale des Hauts-de-France, député européenne, elle devient présidente du Front National en 2011, après avoir évincé son père. A 48 ans, Marine Le Pen va vivre sa seconde élection présidentielle – elle a obtenu 17,90% des voix en 2012. Son programme se base sur la préférence nationale et la sortie de l’euro. Mais la candidate du FN est aussi au cœur d’enquêtes judiciaires visant son parti et son entourage.

Emmanuel Macron, En Marche ! (EM !) :

Diplômé d’HEC, Emmanuel Macron devient inspecteur des finances avant d’entamer une carrière de banquier d’affaires chez Rothschild & Cie. Jamais élu, il a assumé des responsabilités de ministre de l’Economie et des Finances, après avoir été secrétaire général adjoint au cabinet du président François Hollande. En avril 2016, il lance le mouvement « En marche ! » et quitte gouvernement le 30 août suivant, avant de déclarer officiellement sa candidature. A 39 ans, le plus jeune candidat de cette présidentielle, qui ne se revendique « ni de droite ni de gauche », plaide pour l’instauration d’une retraite à la carte ou la fin des 35 heures pour les jeunes, entre autres.

Jean-Luc Mélenchon, La France insoumise (FI) :

Licencié de philosophie, Jean-Luc Mélenchon a occupé les fonctions de ministre délégué à l’Enseignement professionnel sous le gouvernement de Lionel Jospin. Président délégué du conseil général et sénateur de l’Essonne, il a animé la gauche du PS depuis le début des années 1990 avant de quitter le parti en 2008. Eurodéputé depuis 2009, il sera ensuite candidat sous la bannière du Front de gauche à l’élection présidentielle de 2012, dont il finira 4ème, avec 11,10 % des voix. A 65 ans, ils se présente à la présidentielle 2017 sous une nouvelle bannière, « La France insoumise » avec, au programme, la séparation des banques, la protection des biens communs ou encore, l’abrogation de la loi travail.

Philippe Poutou, Nouveau parti anticapitaliste (NPA) :

Philippe Poutou fait ses débuts en politique chez Lutte ouvrière, avant de rejoindre la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) devenue le Nouveau Parti anticapitaliste en 2009. Alors qu’il est ouvrier et responsable syndical CGT à l’usine Ford de Blanquefort (Gironde), il participe au mouvement social pour empêcher la fermeture du site, ce qui a permis le maintien de 955 emplois. Déjà candidat en 2012, il avait obtenu 1,15 % des voix. Smic net à 1700 euros et augmentation générale des salaires de 300 euros, interdiction des licenciements et travail pour tous, gratuité des services publics constituent les points phares de son programme.

Déclaration de patrimoine des candidats à la présidentielle 2017 :

C’est l’une des nouveautés de ce scrutin 2017 : la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HAPTVP) a rendu publiques les déclarations de patrimoine des candidats à l’élection présidentielle. Il ne s’agit pas d’une déclaration de revenus ni d’une déclaration de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ; c’est en réalité le recensement de la totalité des biens propres des candidats ainsi que des biens détenus en commun, pour les candidats mariés. Les biens propres du conjoint, concubin ou partenaire de PACS n’ont pas été déclarés. Ces déclarations resteront publiques jusqu’au premier tour uniquement, seuls demeureront affichés les patrimoines des deux candidats qualifiés au second tour.

Voici les déclarations de patrimoine des 11 candidats :

1. Nathalie Arthaud, Lutte Ouvrière (LO) :

Co-propriétaire depuis 2009, avec son mari, d’un appartement de 48 m² d’une valeur actuelle de 248 700 euros, Nathalie Arthaud a déclaré quatre produits bancaires et d’épargne classiques d’un montant total de 8471 euros. Elle possède également une Citroën C3 acquise en 2006 pour 14 500 euros.

2. François Asselineau, Union populaire républicaine (UPR) :

François Asselineau est propriétaire de plusieurs biens immobiliers, en France métropolitaine (résidence principale et secondaire) et en Polynésie française (deux appartements et une place de parking), d’une valeur globale de 1 341 000 euros. Côté produits financiers, le candidat UPR est détenteur d’une assurance-vie Myrialis, contractée en octobre 2004 pour 139 546,92 euros. Il possède également des comptes bancaires et des produits d’épargne classiques mais débiteurs de 14 741 euros. A son passif, Asselineau est aussi redevable de 187 000 euros et de 182 451 euros, respectivement d’ici juin 2020 et juillet 2023 : des sommes relatives à deux achats immobiliers, dont le remboursement s’effectue par le biais de l’assurance-vie Myrialis. Des emprunts de l’ordre de 109 000 euros ont par ailleurs été obtenus pour financer des travaux d’amélioration de sa résidence secondaire et pour l’achat d’une chaudière.

3. Jacques Cheminade, Solidarité et progrès (S&P) :

Jacques Cheminade est propriétaire depuis 1978 d’un appartement parisien de 61 m2, d’une valeur actuelle de 420 700 euros, et possède deux dépôts-ventes, Veracarte et AuCoffre, d’un montant global de 54 090 euros. Il n’a en outre déclaré qu’un seul compte détenu à la Société Générale, d’un montant de 900 euros. Autre possession, plus originale : une collection d’objets préhistoriques et précolombiens d’une valeur de 18 000 euros. Il est par ailleurs redevable de 28 945 euros, dont 27 459 euros au titre d’un emprunt bancaire contracté pour financer sa campagne présidentielle actuelle.

4. Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France (DLF) :

Nicolas Dupont-Aignan est à la tête de plusieurs biens immobiliers, à Paris et dans sa banlieue. Co-propriétaire depuis 1999 d’un appartement de 105 m2, d’une valeur vénale de 1 300 000 euros, il en possède un deuxième de 38 m², d’une valeur vénale de 162 000 euros, et un dernier de 25 m² à Paris (valeur vénale de 198 000 euros). Il possède aussi une maison de 80 m² dans l’Essonne, achetée en janvier 2004, qui vaut actuellement 255 000 euros. Concernant ses autres actifs financiers, il a déclaré quatre comptes courants – deux créditeurs de 773,73 euros et deux débiteurs, de 3 438 euros. Le candidat de Debout la France a par ailleurs contracté plusieurs emprunts bancaires (prêt personnel, financement d’études, consommation, travaux), d’un coût total de 192 000 euros.

5. François Fillon, Les Républicains (LR) :

François Fillon se positionne en première position en termes de patrimoine déclaré. Il possède tout d’abord trois maisons individuelles (deux dans la Sarthe, de 3 162 m² et 210 m², une dans les Pyrénées-Atlantiques de 150 m²), d’une valeur vénale globale de 925 300 euros. En tant que fondateur et propriétaire de sa société de consulting 2FConseil, il détient 97 888 euros. S’ajoutent à ce patrimoine immobilier des produits financiers tels que des plans d’épargne en actions (PEA), d’un montant global de 34 422 euros, et deux assurances-vie, pour un montant total de 37 098 euros. Il est aussi détenteur de produits bancaires classiques, qu’il s’agisse de comptes courants (solde net : 8 828 euros) et de livrets d’épargne (solde : 41 610 euros). Le candidat LR évalue également deux montres à 15 000 et 12 000 euros et dispose de deux véhicules, un tout-terrain Toyota Land Cruiser acheté en 2001 et d’une valeur actuelle de 5 000 euros, et une Peugeot 306 achetée en 1998, d’une valeur actuelle 3 000 euros. Côté débit, Français Fillon doit rembourser trois prêts, dont deux souscrits auprès de particuliers et de sa famille, qui totalisent 133 736 euros.

6. Benoît Hamon, Parti socialiste (PS) :

Benoît Hamon est propriétaire de deux appartements de 108 m2 et 62 m2, acquis respectivement pour 700 000 euros et 112 000 euros. Il a ouvert plusieurs comptes bancaires, dont les soldes globaux s’établissent, pour les comptes courants, à 12 798 euros et pour les produits d’épargne, à 2 435 euros. Autre bien financier, un fonds de retraite au titre des cotisations versées en tant que député européen, évalué à 61 067 euros. Il possède enfin, depuis 2006, une Opel Corsa, dont la valeur Argus est de 2 000 euros. Dans la colonne passif, le candidat socialiste doit rembourser deux prêts immobiliers, contractés en 2016, d’un montant total de 680 348 euros.

7. Jean Lassalle, Résistons :

ean Lassalle est multi-propriétaire de biens immobiliers : outre un appartement de 73 m² acquis pour 36 578 euros en 1985, il possède deux maisons individuelles de 226 m² et 300 m², d’une valeur vénale totale de 480 000 euros, et un terrain agricole d’une valeur actuelle de 115 000 euros. Le candidat de Résistons est aussi détenteur de plusieurs comptes bancaires, courants – débiteurs nets de 305 euros – et d’épargne – créditeurs de 1521 euros. Il possède deux véhicules, un utilitaire Fiat Doblo et une Citroën C6, d’une valeur totale actuelle de 30 000 euros. Lassalle a par ailleurs deux emprunts à rembourser, le premier de 150 000 euros et le second, de 12 196 euros.

8. Marine Le Pen, Front National (FN) :

Marine Le Pen est détentrice de deux biens immobiliers, l’un de 120 m² dans le Morbihan et l’autre de 382 m² dans les Hauts-de-Seine, d’une valeur respective de 67 852 euros et de 194 861 euros. Elle possède également des parts dans deux sociétés civiles immobilières (SCI), pour deux autres résidences dans les Hauts-de-Seine et dans les Pyrénées-Orientales, d’un montant total de 358 119 euros.

9. Emmanuel Macron, En Marche ! (EM) :

Emmanuel Macron est titulaire de nombreux actifs financiers. Outre un fonds de placement dans les PME, d’une valeur de 61 516 euros, il détient plusieurs comptes-titres et plans d’épargne en actions (PEA), d’un montant global de 65 626 euros, aux côtés de produits bancaires classiques, dont la valeur nette atteint 116 176 euros, et d’une assurance-vie souscrite en 2011 et d’une valeur de 91 954,82 euros. Au titre du solde de l’avance contractuelle nette sur les droits d’auteur pour son essai « Révolution », il a reçu 274 141,42 euros. A son passif, il rembourse un prêt travaux contracté en 2011, de 350 000 euros.

10. Jean-Luc Mélenchon, La France insoumise (FI) :

Jean-Luc Mélenchon possède deux biens immobiliers : un appartement de 110 m², acquis en 2014 pour 800 000 euros et, depuis 1996, une maison rurale de 150 m², d’une valeur vénale de 190 000 euros. Le solde global de ses comptes courants s’élève à 6 187 euros, tandis que ses livrets d’épargne totalisent 57 790 euros. Le candidat de France insoumise rembourse des prêts immobilier, personnel et pour travaux, d’un coût total de 303 007 euros.

11. Philippe Poutou, Nouveau parti anticapitaliste (NPA) :

Philippe Poutou n’a déclaré que des produits bancaires classiques. Entre compte courant et livrets d’épargne, son patrimoine financier s’élève à 22 665 euros, auquel s’ajoute une Peugeot 3008, acquise en 2012 pour 20 000 euros (valeur Argus : 9 000 euros).

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