Le chancelier Sebastian Kurz a justifié cette nouvelle décision de fermer des mosquées et d’expulser des imam en estimant qu’il s’agissait d’une « lutte contre l’islam politique. » La plupart des mosquées et imams concernés sont liées à des associations cultuelles turques. Ils seraient près de 360 000 Autrichiens d’origine turque, dont la moitié disposant encore de la nationalité de leur pays d’origine. Pour le chancelier allemand, « les sociétés parallèles, l’Islam politique et les penchants à la radicalisation n’ont rien à faire dans notre pays. »