Entendu par un procureur suisse il y a deux mois, dans le volet suisse de son affaire, Tariq Ramadan sera confronté le 16 septembre prochain, à Paris, à la plaignante suisse qui l’accuse de viol. Grégoire Leclerc, avocat de la Suissesse, estime que cette confrontation, prévue au tribunal judiciaire de Paris, sera l’occasion pour sa cliente d’être « enfin (…) entendue par la justice, deux ans après son dépôt de plainte pour viol ».

Pour l’avocat de l’intellectuel, Pascal Garbarini, Tariq Ramadan « attend cette confrontation avec impatience, car la plaignante sera placée face à ses mensonges et contradictions. » L’avocat rappelle que son client « a déjà dénoncé ces accusations fantaisistes devant les juges et n’a fait l’objet d’aucune poursuite ».

Le 16 juillet, les avocats de Tariq Ramadan s’étaient félicités que l’islamologue ne soit pas mis en examen au terme de l’audition.

Depuis 2018, Tariq Ramadan est accusé par une plaignante suisse de l’avoir violée et séquestrée à Genève. Les faits remonteraient à 2008.